5 raisons qui font de Blue Estate un rail shooter unique (et mafioso)

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5 raisons qui font de Blue Estate un rail shooter unique (et mafioso)

La DualShock 4 est votre viseur

Avant de se lancer dans le jeu vidéo au studio HESAW, Viktor Kalvachev a écrit le comic book Blue Estate. Aujourd’hui, pour le plaisir des amateurs de comics et de jeux vidéo, PlayStation est en mesure de vous donner plus de détails sur le rail shooter Blue Estate à venir. Un shooter qui tire profit de la DualShock 4 et de son gyroscope pour offrir une visée unique. Et croyez-moi, ça décoiffe !

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1. Blue Estate – Le comic derrière le jeu

Blue Estate est un roman graphique acclamé par les critiques et nominé, créé par Viktor Kalvachev et Kosta Yanev. Le titre a été publié il y a déjà deux ans chez Image Comics, avec un roman graphique à venir en septembre.

Dans un style narratif noir digne d’un film de Tarantino, un détective privé enquête sur les organisations criminelles de L.A. Blue Estate est un mélange d’adrénaline, de comédie violente, d’alliances improbables, de mensonges, de héros désespérés, de vilains que rien n’arrête et avec une puissance de feu phénoménale. L’univers a aussi été inspiré par Guy Ritchie et Elmore Leonard. Quant au jeu, il s’agit d’une préquelle de la saison 1 de Blue Estate.

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2. Les Headshots n’ont jamais été aussi simples qu’avec une DualShock 4 !

C’est probablement la meilleure partie du jeu, les contrôles. Les développeurs ont vraiment voulu faire revivre les sensations des shooter d’arcade, pistolet en main et prêt à remettre des pièces pour continuer. Le gyroscope de la DualShock 4 est donc une arme fatale dans le jeu, et les résultats sont stupéfiants. La prise en main est immédiate, mais la maîtrise vous prendra des heures. Pointez la manette vers l’ennemi, appuyez sur la gâchette. Pas besoin de joysticks. Et le pavé tactile rend les gestuelles encore plus simples.

Mais pourquoi un rail shooter ? J’ai aussi été surpris, d’autant que je ne suis pas un grand fan de ce type de jeu, mais l’équipe m’a dit qu’elle se sentait nostalgique de l’époque des shooters comme Time Crisis, Virtua Cop et House of the Dead. Et en y repensant, moi aussi ils me manquent ces vieux titres ! Les possibilités offertes par la next-gen de Sony étaient pour eux une parfaite opportunité de ressusciter ce fun chez les joueurs.

3. Une histoire folle avec des personnages fous

Blue Estate est une histoire folle, avec des personnages improbables. À commencer par le héros, un privé un peu naïf qui se fait surveiller par le Federal Bureau of Procrastination. L’humour est omniprésent, ridicule et imprévisible, et c’est aussi une part du charme du titre ! Le rail shooter ne doit pas être pris totalement au sérieux, plutôt comme une dose de plaisir instantané avec pas mal de kills à la chaîne.

On peut incarner deux héros dans le jeu : Tony et Clarence. Tony est le fils unique du parrain de la mafia de la côte Ouest, Don Luciano. Son père le juge trop fainéant et incapable, Tony déteste le monde, et le monde le lui rend bien ! Il débute comme fier propriétaire d’un club de striptease, avec l’espoir de prendre un jour le siège de Don de son paternel. Et bien sûr, c’est une femme qui va lui apporter des ennuis. Le gang rival Sik Bros (je crois que les noms seront une constante source de lol dans le jeu) enlève Cherry, la meilleure danseuse de Tony, et la seule pour qui il craque, évidemment. Avec ses supers skills « diplomatiques », les choses deviennent hors de contrôle avant même que les négociations pour récupérer Cherry débutent.

Débutent alors une guerre démesurée, et l’arrivée du second personnage Clarence. Clarence est l’opposé total de Tony. Ex membre des Navies, Clarence doit récupérer 75 000 dollars pour sauver la maison de sa mère. Il rentre dans la mafia pour nettoyer le bordel causé par Tony, et à force de talent et patience devient l’un des meilleurs tireurs de la mafia italienne. Pour le meilleur comme pour le pire.

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4. Des ennemis pas si gentils

De par son origine graphique, Blue Estate n’est pas un jeu comme les autres. Comme pour les films, chaque personnage est unique, avec son propre costume, ses propres mimiques. On se retrouve littéralement transporté à l’époque du parrain, des paillettes et du MIA (du moins le MIA à L.A.)

Certains ennemis vous attaqueront au corps à corps, d’autres préfèreront tirer jusqu’à vous faire sortir de votre cachette ; certains seront en T-shirt, d’autres en armure lourde, etc. L’univers graphique est définitivement particulier.

5. La saison des kills est toujours plus fun à plusieurs

Il y a un mode multijoueur local ! Et il est diablement fun ! On ne voit plus de pistolet, juste la ligne de mire. Chaque partie vous permettra de découvrir de nouvelles choses, et dans le mode multijoueur, c’est beaucoup plus compliqué de survivre. Vous allez devoir assurer pour les erreurs de votre partenaire, et inversement. Il faudra une coordination parfaite entre vous.

L’équipe continue de peaufiner son jeu, et un trailer sera bientôt mis en ligne. Restez à l’écoute du PlayStation Blog pour plus d’informations sur Blue Estate.

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